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Voir aussi          PARCOURS ARTISTIQUE
Structure N°3

Dimensions : 50 cm x 50 cm
Tirage :  50 exemplaires
Année : 2013
Technique : Encre pigmentaire
sur papier d'art 320 Gr


© Patrick Dorobisz
Exposition Faches-Thumesnil
Patrick Dorobisz 1984
Exposition Faches-Thumesnil
Patrick Dorobisz 1984
Partition graphique - letter press, Huile et peinture industrielle sur toile
120 cm x 110 cm -
Patrick Dorobisz 1976
Deux srtuctures en bois peint et corde plus boule lumineuse et cube lumineux 260 cm x 80 cm x 80 cm -
Patrick Dorobisz 1977
Texte
Crayon gris et feutre
sur papier gris
40 cm x 34 cm
Patrick Dorobisz 1979
Contre-relief Cercle

Dimensions : 100 cm x 50 cm
Technique : Peinture glycérophtalique et Huile sur bois
Année : 1989



© Patrick Dorobisz
Performance
Destruction d'un piano droit à la hâche et à la scie circulaire.
1987


  
Computer
Patrick Dorobisz - 1983
Dessin - Utopia
Patrick Dorobisz - 1975
3 éprouvettes
Patrick Dorobisz - 1978
  
Performance
Destruction d'un piano droit à la hâche et à la scie circulaire.
« Le compositeur est un préjugé du passé et la musique est périmée depuis longtemps.
Patrick Dorobisz - 1987

  
Noir 1974

Dimensions : 80 cm x 69 cm
Technique : Insdustrial painting
on canvas
Peinture indutrielle sur toile
Année : 1974
Happening Art et Boîte
de cassoulet -
Patrick Dorobisz - 1982
PATRICK DOROBISZ - ART GALLERY
Peintre du degré zéro de la peinture dans les années 70, Patrick Dorobisz peint des toiles noires puis se tourne vers l'art conceptuel.

Il fait également des installations sensorielles dans des pièces noires où il met en scène le vide.

Ses non-objets, ses structures occupent l'espace et c'est au sein de celui-ci qu'il diffuse sa musique.
L'esthétique de celle-ci est issue de ses recherches sur le minimal art et de l'électroacoustique. Elle s’inscrit aujourd’hui dans le courant de la  musique minimaliste.

Il brise à cette époque les cadres traditionnels de l'art et élargit ses frontières.

Ses tableaux noirs, ses non-objets, ses structures, sa géométrie, ses formules mathématiques, sa musique répétitive, ses textes, le conduisent à une réflexion sur sa création artistique, et aussi à nous interroger sur l'art, son rôle, sa destinée et nous ouvrent les portes d'expérimentations particulières, comme ses happenings ou ses performances. Il est alors proche du mouvement Fluxus.

Dans les années 80, Patrick Dorobisz ouvre de nouvelles voies de recherche avec les nouvelles technologies et nous donne à lire sa vision de nos sociétés développées, dont il fait une analyse sociétale pertinente sur la mécanisation, l'automatisation, la robotisation.

Artiste singulier, atypique, transdisciplinaire avant la lettre, Patrick Dorobisz ne cesse de chercher et de nous proposer à travers ses œuvres une lecture du monde où l'art est étroitement lié à la vie.

Loin des projecteurs du monde de l'art ou de la musique, son travail a été salué à plusieurs reprises par des personnalités reconnues du monde artistique ou universitaire.
(Jean-claude Chevalier : professeur aux Beaux-arts et artiste - John Cage : compositeur et artiste américain - Siegfried Einstein : critique d'art, essayiste et écrivain allemand - Gérard Conio : professeur des universités, spécialiste de l'avant-garde russe et directeur de collection aux éditions L'âge d'homme - David Antin : poète et artiste américain.) 

En 2011, Patrick Dorobisz décide de reprendre ses activités artistiques et de se réinvestir dans l'art.

Ses formes sont simplifiées à l'extrême pour ne montrer que leur structure élémentaire, et orchestrées dans des contrepoints polyrythmiques nous obligeant à observer le rythme de notre temps.

Rythmique technologique qui se confond avec l'espace vital de la couleur vive, dans ses peintures grand format ou dessins numériques, dont l'abstraction géométrique n'est pas sans rappeler les premières expérimentations de l'avant-garde russe.
Il dira : nous n'en avons pas fini avec l'abstraction géométrique, car c'est le langage de la raison intuitive dans l'art.

C'est un langage qui nous permet de voir d'où nous venons, de nous installer momentanément dans un présent, mais aussi et surtout qui ne cesse de nous monter les voies futures de la technologie, car à l'identique du langage binaire de l'ordinateur, l'abstraction géométrique est aussi un langage mathématique.
Et comme tout langage mathématique, il évolue.

De toutes les époques, Il est par essence le langage invisible de l'art. C'est pour cette raison que la peinture abstraite géométrique, peut être considérée comme la seule peinture réellement contemporaine, qui va bien au-delà des expressions picturales diverses.

Elle n'est pas le réel, le beau, l’expression, l'imitation mais bien le langage de la raison et nous montre les différentes voies que peut emprunter le progrès.
  
Quelques dates :

1976 : obtention du diplôme national des beaux-arts

1975-1985 : Diverses expositions personnelles et collectives en France et en Allemagne. Parallèlement Patrick Dorobisz donne des concerts de musique contemporaine.
L'esthétique de sa musique s'inscrit dans le minimalisme et sa peinture dans l'abstraction géométrique, le minimal art et l'art conceptuel.
Il réalise également des Happenings et des performances.

En 1977, il présente une installation sonore et vidéo au Festival d'Avignon

En 1981, il présente un plancher sonore à la maison des arts André Malraux de Créteil  lors de l’exposition : « Tendance Nord » 
(Direction artistique Alin Avila).
La même année, Patrick Dorobisz fait une exposition personnelle, musique et peinture à la galerie Weber à Mannheim (Allemagne) : L'essayiste et critique d'art Siegfried Einstein présente son travail.

En 1982, il réalise un happening et une installation sonore avec la Radio Fréquence Nord - Rue Neuve à Lille.
"Art, musique et boîtes de conserves !  L'art n'est pas une marchandise".

En 1982, Patrick Dorobisz utilise l'ordinateur Cx 5m Yamaha et se sert du système MIDI pour gérer la musique.

En 1983, il fait une performance artistique, place Rihour, à Lille sur le thème de l'écologie.

En 1984, il fait une exposition personnelle à la salle de la Rotonde à Fâches-Thumesnil. Il présente ses œuvres dans une salle obscure (installations, tableaux, textes, lumière électrique).
Lors de cette exposition, il fait une performance de musique électroacoustique sur un orchestre de 16 haut-parleurs.

En 1985, il compose l'orphéon de Jade pour un nombre indéterminé de musiciens ou pour un ordinateur. (Cette pièce a été revisitée par son épouse qui l'interprète au piano préparé en 2009)





























Il est invité par les compositeurs Lucien Goethals et José Berghmans à l'institut de psychoacoustique et de musique électronique de Gand -  (Belgique).

En 1986, il obtient le prix international de musique électroacoustique avec son œuvre Souprematika au festival international de Bourges. La composition de cette pièce prend ses racines dans le suprématisme de Kazimir Malevitch

En 1987, Il fait une performance au conservatoire de Valenciennes et détruit à la hache et à la scie circulaire un piano droit.
« Le compositeur est un préjugé du passé et la musique est périmée depuis longtemps.

En 1988, il obtient un prix international pour sa vidéo art « Les échos du silence » au festival de vidéo art à Santiago du Chili.

En 1989, Patrick Dorobisz décide d'arrêter d'exposer et se consacre exclusivement à la composition musicale.
Il continue cependant sa réflexion sur l'art et réalise des tableaux  pour sa propre recherche.

Durant ces années 80 il explore les premières images de synthèse, la vidéo et durant les années 90, la 3D. Il réalise également de nombreuses images numériques.

En 1997, Patrick Dorobisz  crée, en Corée,  « Autres directions » pour clarinette virtuelle, piano et modélisation physique (création Computer Music Festival de Seoul).  La même année il crée "Geometria " pour computer au festival de Berlin " The sound of Israel ".

Il travaille le Net Art

En 1998, il crée, aux Etats-Unis, « 3+11 » pour 3 instruments européens dont un synthétiseur, et 11 instruments extra-européens. création : International Computer Music Conference - Ann Arbor - Michigan - USA

En 2001 il compose "Ground Zero" pour Ordinateur et quatuor à cordes. 

En 2003, il créé au Conservatoire National de Région de Lille : « le marteau double » pour 11 musiciens et ordinateur et « 9/11 - Ground Zero » pour quatuor échantillonné, quatuor à cordes  en direct et Video art.
Pour cette événement, il fonde le Computer Music Ensemble (11 musiciens) dont la particularité est de réunir musique de chambre et nouvelles technologies.

En 2004, il participe au 60 x 60 project de Robert Voisley aux Etats-Unis. Diffusion Radio city New-York-

En 2005, Patrick Dorobisz crée «  Le temps libéré » pour images numériques et musique pour ordinateur.

En 2009, il compose "Extended Games" pour violoncelle et ordinateur : interprétation Jean-Michel Moulin (violoncelliste soliste à l’Orchestre National de Lille) puis compose « Muziek voor 2 Klarinetten en Computer » interprétation Jacques Merrer (clarinette Mib à l’Orchestre National de Lille).
Il enregistre la 3ème version de l’Orpheon de Jade (Pour 4 pianos) avec Veronique Vanhoucke.

En 2010, Aïko Myamoto également marimbiste à l’Orchestre National de Lille, enregistre sa pièce « le gai savoir pour 4 marimbas » composée en 1984 pour des marimbas midi.
Toujours en 2010, il ouvre un nouveau chapitre de sa musique et écrit de nouvelles pièces pour piano.
 
En 2011, il écrit «152» pour orchestre de chambre et il fonde son nouvel ensemble :Le Patrick Dorobisz Ensemble, composé pour la plupart des musiciens de l’Orchestre National  de Lille.
Cette même année il décide de se réinvestir dans l'art et reprend sa peinture

En 2012, il écrit "Dominante six" pour 6 flûtes, 2 bassons et électronique.

En 2013, il participe au concert organisé par le compositeur Ricardo Mandolini à l'université de LIlle III


Ses œuvres musicales sont jouées dans le monde entier et sont diffusés sur les principales plates-formes de musique en ligne.

Plus d'infos sur www.patrickdorobisz.com
  
Patrick Dorobisz est un compositeur et peintre français dont la démarche s'inscrit dans le minimalisme, l'interdisciplinarité, l'abstraction géométrique et les nouvelles technologies.
Il est né le 25 mai 1955 dans le nord de la France et réside à Lille avec son épouse, la pianiste  Veronique Dorobisz-Vanhoucke.

Dès son plus jeune âge, il étudie la musique,  le piano. le dessin et la peinture. Après ses études générales qu’il partage entre école d’art et conservatoire, il décide de poursuivre ses études à l'Académie des Beaux-arts de Valenciennes puis  de Cambrai.

Le choix de ce cursus artistique s’était imposé à lui naturellement car l’enseignement y respirait encore un parfum de liberté de l’après 68.